Présentation des partenaires du Projet européen 2001-2003

[learn_more caption= »Schloss Plüschow »]
  • Activités

Du printemps jusqu’à la fin de l’automne, les tendances actuelles de l’art sont présentées dans la résidence d’artistes du Mecklembourg Schloss Plüschow à travers différentes expositions et projets artistiques. Schloss Plüschow offre la possibilité aux artistes allemands et étrangers de vivre et de travailler dans ce lieu pendant une brève période. Et c’est en échange avec des résidences partenaires que des artistes du Mecklembourg peuvent séjourner à l’étranger. Le château dispose de six ateliers qui sont surtout attribués aux artistes plasticiens, qui reçoivent des bourses de résidence. De plus, des artistes de tous les domaines ont la possibilité de louer les ateliers pour un certain temps à des conditions avantageuses. Un exigeant programme artistique, un travail engagé avec les jeunes, le développement des nombreux contacts régionaux et internationaux, et le travail dans le domaine des nouveaux médias, sont les éléments les plus importants du programme de l’institution, qui ne s’entend pas uniquement comme un lieu de séjour, de travail, mais aussi comme un lieu de rencontre et d’échange intellectuel. Le travail interdisciplinaire des résidences d’artistes ne se limite pas aux seules collaborations entre artistes, mais intègre également des chercheurs, des techniciens et des travailleurs manuels pour interconnecter savoirs et savoir-faire. L’intégration de l’art dans la vie quotidienne et l’intégration de ce travail dans les structures régionales et extra régionales sont des priorités d’action.

  • Monument

Schloss Plüschow a été construit par le commerçant Phillip Heinrich von Stenglin de Hambourg, comme résidence d’été, en 1763. En 1802, la propriété a été vendue au prince héritier (du Mecklembourg) Friedrich Ludwig et a appartenu à la famille archiducale jusqu’en 1946. Après 1945, le château a été utilisé pour l’accueil des réfugiés de la guerre, puis au fil du temps comme cantine, école maternelle, auberge, bureaux. La restauration du château menacé d’effondrement, classé monument historique depuis les années 50, a commencé dès qu’une utilisation culturelle a été envisagée, suite à la disparition de la RDA. En 1991, l’Association pour la promotion du Château de Plüschow a été fondée, avec pour mission de faire vivre l’art moderne dans cette architecture historique.

[/learn_more] [learn_more caption= »Schloss Bröllin »]
  • Activités

L’institution, née à l’initiative de professionnels des théâtres libres de Berlin, se donne pour mission de soutenir une production artistique expérimentale en créant pour des artistes les conditions favorables à la création, d’assurer l’utilisation culturelle du lieu à long terme et de poursuivre son aménagement tout en élargissant le projet à d’autres secteurs artistiques dans l’esprit d’un art « hors les normes ». Ses initiateurs se préoccupent de médiation entre les artistes, les producteurs et les organisateurs de spectacles, en référence à des secteurs et des cultures diverses, d’aides aux artistes par la création de conditions de travail favorables (espaces de répétition, studios ateliers, espaces de séjour…). La mission du lieu recouvre le conseil et l’information culturelle, avec des colloques, des ateliers relatifs au financement et à l’organisation de projets artistiques dans le domaine des arts plastiques et dramatiques, de la musique et des médias, mais aussi la formation culturelle et artistique de publics variés et les ateliers pour enfants. Le Château joue un rôle de développement culturel régional et supra régional avec la présentation dans la région de manifestations culturelles et la création d’un réseau culturel, l’apport d’un soutien moral et matériel dans l’aménagement culturel du Land, le montage de partenariats avec les acteurs culturels polonais (région de Szczecin).

  • Monument

En 1233, Nicolas de Brelin a créé le domaine en délimitant la propriété. En 1375, le village fut baptisé Brellyn. Bröllin a connu les dévastations consécutives à la guerre de trente ans (1618-1648) puis la guerre de sept ans (1756-1763). En 1782, le château est cédé à Carl Heinrich von Winterfield apparenté aux Neuenfeld deux puissantes familles de l’Ukermarck. Puis le domaine connaît différents propriétaires successifs jusqu’à la réforme foncière de 1949 dans l’ex RDA. En 1960, il devient une coopérative de production agricole. Cette coopérative, liquidée en 1989, fut la dernière utilisation des lieux avant l’arrivée des artistes. En 1991, le Théâtre Expérimental RAMM de Berlin s’installe à Bröllin et constitue l’association du « château de Bröllin e.V » le 12 avril 1992. L’ensemble est constitué aujourd’hui de plusieurs bâtiments massifs construits sur un parc de 6 hectares. A la maison de maître est accolée une tour carrée dont le toit est doté d’un rebord à créneaux. L’activité agricole demeure très présente. Bröllin est un des rares lieux de production agricole du XIXe siècle aussi bien conservé dans le Land. En 2001 enfin, l’association a pu acquérir le domaine, ce qui ouvre de toutes nouvelles perspectives pour l’aménagement et les activités à venir.

[/learn_more] [learn_more caption= »Schloss Steinhöfel »]
  • Activités

L’association artistique « Land Kunst Leben » (Terre Art Vie), reconnue d’utilité publique, a été créée en février 2001 à Bucholz, près de Fürstenwalde. Elle travaille en collaboration avec le village de Steinhöfel, la commune, la région, le département, les propriétaires du château et le jardinier pour développer un concept pour un usage approprié du parc et de ses alentours. « Terre Art Vie » est impliquée dans un travail de mémoire dans l’esprit du temps pour révéler l’histoire du village et ses alentours. Elle a également pour but d’établir des coopérations au niveau européen. L’association prévoit de développer des interactions entre des activités culturelles régionales et internationales. Des œuvres artistiques contemporaines d’un niveau international vont être créées dans la serre, le jardin du château et la bibliothèque de Steinhöfel. Huit travaux artistiques, faits à partir de matériaux temporaires (plantes, son et lumière) étaient présentés le première année. Etaient également organisés trois week-ends thématiques avec des travaux de son et lumières, des lectures, des spectacles et des films. Tous ces travaux tiennent compte d’un thème : la mélancolie. Aujourd’hui, le chômage, le manque de perspectives et la rupture sociale rendent les gens dépressifs. Mais une retraite mélancolique peut également être considérée comme un souffle de liberté, un moment de réflexion qui aboutit à une force créatrice. Le projet d’exposition  » La mélancolie comme jardinier  » traite des ambivalences et des abîmes qui prennent forme dès qu’on s’entoure de nature pour vivre.

  • Monument

Le château de Steinhöfel a été construit en 1796 par les célèbres architectes David et Friedrich Gilly. Il est entouré d’un parc, qui a été dessiné par les architectes et le propriétaire du château, Valentin von Massow. Le parc est l’un des plus anciens jardins paysagers d’ex-Allemagne de l’Est. Il a été créé dans un style anglais, rendant possible des vues sur les paysages avoisinants. Il est devenu connu depuis que c’est un lieu de création et un exemple pour d’autres parcs aux alentours de Berlin. Près du château, les Gilly ont construit une bibliothèque, sous la forme d’un temple. La bibliothèque contient une riche collection de littérature européenne (politique, art, botanique, jardinage, architecture, 3800 livres). Une partie de la bibliothèque a été détruite vers la fin de la seconde guerre mondiale. Environ 700 livres furent sauvés et sont conservés dans la ville de Fürstenwalde. Le château, la bibliothèque et le parc sont entourés par le village de Steinhöfel (500 habitants). La famille von Massow quitta Steinhöfel dans les années 1930. Après la guerre le village fut exposé à des changements typiques de régime socialiste. Le parc fut abandonné, le château et la bibliothèque furent utilisés à diverses fonctions tel que l’accueil de réfugiés, crèches, activités sportives, écoles, etc. Aujourd’hui cela appartient à un fermier local qui pendant 20 ans a pris soin du jardin laissé à l’abandon.

[/learn_more] [learn_more caption= »Grand-Hornu Images »]
  • Activités

L’association a élaboré, depuis sa création en 1989, un projet complexe, en accord avec l’histoire et la nature du site, autour de quatre axes, à la fois autonomes et intégrés, qui abordent la culture, le tourisme, la technologie et la prospective. Des visites et expositions accessibles à un grand public y sont organisées tout au long de l’année. Le site du Grand-Hornu accueille depuis peu le Musée des Arts Contemporains (MAC’S) de la Communauté française de Belgique. En liaison permanente avec les milieux éducatifs et la population locale, le lieu développe une démarche pédagogique active et originale.

  • Monument

Henri de Gorge (1774-1832) fut un de ces industriels visionnaires qui ont su s’appuyer sur l’architecture pour réaliser leur ambition. En 1810, il se rend acquéreur auprès des héritiers de Charles Godonnesche de la houillère de Hornu et celle-ci va lui assurer un avenir hors du commun dans le contexte de la Révolution industrielle que connaît l’Europe au XIXe siècle. Particulièrement réceptif à l’innovation technologique, Henri de Gorge accroît considérablement la production des houillères du Grand-Hornu. Il fait ériger un complexe industriel et urbanistique intégré qui reflète la prospérité de son entreprise, aujourd’hui site exemplaire d’archéologie industrielle. Pour concrétiser son rêve, Henry de Gorge fait appel à l’architecte Bruno Renard, né à Tournai en 1781 et formé à Paris par Percier et Fontaine, les créateurs du style Empire. Lorsqu’en 1823, Bruno Renard commence la construction de la cité et des ateliers du Grand-Hornu, il se réfère aux principes de l’idéal communautaire défendus par certains théoriciens et utopistes de l’époque. Les ateliers et bureaux du charbonnage constituent un majestueux ensemble aujourd’hui en partie restauré. Ils entourent deux magnifiques cours: l’une, ellipsoïdale, l’autre carrée. La cité ouvrière de Gorge, voisine du complexe industriel, fut la première du genre en Europe. Dortoir puis résidence, elle accueillait les ouvriers venus de différentes régions dans 425 maisons exceptionnellement confortables pour l’époque et dotées chacune d’un jardin. La cité sera complétée ensuite par une école, une bibliothèque, un établissement de bains, une salle de danse et un hôpital.

Après la dissolution de la société des « Usines et Mines de Houille du Grand-Hornu » en 1950 et la fermeture de la mine en 1954, le site du Grand-Hornu est sauvé de la démolition et de la ruine en 1971 par un architecte de la région. Il est racheté en 1989 par la province du Hainaut qui en poursuit alors la restauration et délègue sa gestion à Grand-Hornu Images.

[/learn_more] [learn_more caption= »Suomenlinna »]
  • Activités

Les points de vue historiques et architecturaux doivent être conciliés afin d’assurer la conservation de ce grand monument historique et sa réalité contemporaine comme quartier urbain dynamique de la ville d’Helsinki. La forteresse représente aujourd’hui un ensemble fonctionnel offrant des appartements, des emplois et des services. Le projet d’aménagement prévoyait dès 1974 la réalisation de 339 projets de restauration et de transformation des monuments, ou de construction de bâtiments neufs. Même si tout n’a pas encore été réalisé, les projets déjà achevés ont insufflé un réel dynamisme à l’archipel et accru l’intérêt pour lui, tant sur le plan national qu’international. Un Centre d’information des visiteurs abrite de nombreux services, musées et boutiques. Le site est composé de six îles avec 350 appartements aménagés dans les anciens ouvrages militaires, un musée de l’artillerie côtière dans un ancien magasin à poudre, un musée de la guerre dans le manège couvert où l’on enseignait l’équitation, un musée de poupées et de jouets, un musée de la douane, un sous-marin, le « Vesikko », la caserne « Rantakasarmi », une galerie d’art (Galerie Augusta) et ses ateliers, un théâtre en plein air au sein d’une demi-lune réhabilitée avec des gradins modulables et une toile parapluie se tendant au-dessus de la cour, des galeries souterraines d’archives. Enfin un yacht en bois (l’Alma) est en cours de restauration parmi de nombreux bateaux en bois qui occupent les cales sèches de réparation chaque hiver. Ecoles d’art, artisans et artistes vivent sur l’île tout au long de l’année.

  • Monument

L’histoire de Suomenlinna est étroitement liée à l’histoire de la mer Baltique, de la Finlande et du développement d’Helsinki. La construction de la forteresse sur l’archipel d’Helsinki débuta en 1748, alors que la Finlande faisait partie de l’empire suédois. Six îles jusqu’alors désertes furent transformées en une ville comptant plus d’habitants qu’Helsinki elle-même. La forteresse fut nommée Sveaborg (le fort de Suède), Viapori en finnois. En 1808, la Russie attaqua la Finlande, et la place forte, réputée imprenable, se rendit. L’année suivante, la Finlande fut annexée à l’empire Russe. Durant plus d’un siècle, les Russes améliorèrent la forteresse et édifièrent de nouveaux bâtiments. En 1918 Sveaborg fut transférée au gouvernement finlandais et devint le siège de la garnison finnoise. La forteresse acquit le nom officiel de Suomenlinna. Mais avec les progrès de l’artillerie à longue portée, l’importance stratégique de la forteresse diminua rapidement. Un projet d’aménagement de site a été proposé avant le départ de l’armée en 1974 et sa réalisation a été confiée à la « Direction d’Aménagement de Suomenlinna » créée à cette occasion.

[/learn_more] [learn_more caption= »L’Ospitale »]
  • Activités

La « Corte Ospitale » est tout d’abord un centre de recherche, de formation, de production et de promotion du théâtre (laboratoires, expositions). Il est constitué en association formelle depuis le 22 décembre 1995, avec le concours des deux provinces de Modena et de Reggio Emilia et des partenaires publics et privés. Depuis la naissance de l’association, l’ancien Ospitale a constitué une sorte de modèle de référence idéal: il s’agit bien de réaliser un « Hospice » pour le théâtre et la culture. Le projet photographique associé au centre, « Linea di Confine », est né en 1989 à l’initiative de la commune de Rubiera, et s’est développé depuis 1990 à travers une série de laboratoires de photos dédiés à la transformation des espaces périurbains de la province. Un groupe de jeunes auteurs a l’opportunité de réaliser une expérience d’apprentissage et une production artistique, guidée par des auteurs de niveau international. La didactique et la promotion de la culture photographique resteront dans les années à venir au centre de la réflexion et des activités avec de nouvelles recherches, enquêtes, séminaires d’étude, stages, laboratoires de photographie, expositions, et une activité éditoriale importante. Associé également au projet de l’Ospitale, le Consortium du parc fluvial du Secchia, institué en 1989 par la volonté des provinces et des communes environnantes, a pour objectif de gérer le parc de 800 hectares (avec la réserve naturelle « Cassa di espansione del fiume Secchia » de 260 hectares) situé aux portes de l’Ospitale, et d’intervenir en requalification de l’environnement et du paysage. Il met en place des services et propose des animations aux écoles et au public, pour améliorer le rapport homme/nature à travers des activités culturelles, éducatives, sportives et de loisir.

  • Monument

L’Ospitale tient sa raison d’être de sa remarquable situation au croisement de la Via Emilia et la route des Apennins, près du pont sur la rivière Secchia et du Castrum de Rubiera. La structure primitive, qui accueillait les pèlerins de Compostelle, est démolie en 1523. L' »Ospitale profano e laicale de Santa Maria ca di Ponte » est alors transféré et reconstruit à partir de 1531 sur l’emplacement actuel au nord de la ville. Le projet de restauration du complexe monumental de l’Ospitale di Rubiera est né au milieu des années 80. Dès le commencement, la restauration se réalise autour de l’idée que l’ancien édifice est un lieu idéal pour accueillir des activités culturelles. Malgré de longues années de dégradation, l’édifice, de valeur historique exceptionnelle, conserve sa belle structure intacte, après sa restauration par la commune de Rubiera.

[/learn_more] [learn_more caption= »Château du Grand Jardin « ]
  • Activités

L’art des jardins, la musique, les arts plastiques (et bientôt « les Chroniques ») se retrouvent au Grand Jardin depuis la création de l’association « Château du Grand Jardin », en 1993. L’Académie Nationale d’Eté, implantée depuis 1994, propose à des stagiaires recherchant une pratique musicale de haut niveau, des classes ouvertes à l’ensemble des familles de l’orchestre symphonique. Des concerts sont également proposés. Le Festival « L’été du Grand Jardin », manifestation de référence, est un moment privilégié. Toute l’année, le Château offre concerts, spectacles, expositions, manifestations autour des jardins. Un espace est réservé pour les expositions d’art plastique.

  • Monument

Compagnon de François Ier, Claude de Lorraine, Duc de Guise (1496-1550), construit au pied de l’ancienne forteresse de Joinville une demeure dédiée à la fête. Délaissé au XIXe siècle, le château est racheté en 1856 par une famille de maîtres de forge, les Salin-Capitan. Divisée en appartements bourgeois, la demeure de Claude de Guise et d’Antoinette de Bourbon perd son décor d’origine. Le Conseil général de la Haute-Marne rachète le domaine en 1978 et choisit de reconstituer le jardin Renaissance pour instaurer une relation de faire valoir réciproque avec l’architecture. C’est aujourd’hui, avec Villandry (Indre-et-Loire) et Chamerolles (Loiret), le troisième grand jardin historique de la Renaissance en France.

[/learn_more] [learn_more caption= »Saline Royale d’Arc-et-Senans »]
  • Aujourd’hui

La Saline organise des expositions temporaires à dimension internationale sur des thèmes variés liés aux axes majeurs de l’Institut (la Cité idéale, l’architecture) et aménage ses jardins selon des thèmes annuels, p.ex. le bois (2002), le design (2003)… C’est aussi un lieu de résidence et un centre de ressources pour les écoles d’architecture et les architectes, avec un centre multimédia en création. Colloques et séminaires d’entreprises sont une des activités du lieu, comme les concerts, sans oublier la Fête de la Saline. Le Musée Ledoux, qui est le seul musée d’Europe consacré à un architecte, abrite, depuis 1991, 60 maquettes qui illustrent l’œuvre construite ou imaginée de Ledoux. Le Lieu du sel offre une rétrospective historique sur la Saline Royale, des explications sur le processus de production du sel, en relation avec les salines de Salins-les-Bains et sur l’utilisation industrielle actuelle du sel, notamment dans la fabrication du plastique. L’exposition permanente  » A la recherche de la cité idéale « , est une invitation au voyage au travers de l’espace, du temps, du réel et du rêve : les visions bibliques, les cités des philosophes et utopistes, traduites par les architectes et les ingénieurs.

  • Monument

Manufacture royale, la Saline d’Arc-et-Senans fut construite entre 1775 et 1779 par Claude-Nicolas Ledoux sur commande de Louis XV. Dessinée en forme de demi-cercle, elle fonctionnait comme une usine intégrée dans laquelle étaient prévus, non seulement les lieux de production du sel, mais également les lieux d’habitation des ouvriers. Rendue obsolète par l’apparition de nouvelles techniques, la Saline Royale ferma ses portes en 1895. Classée monument historique en 1926, rachetée par le Conseil général du Doubs en 1927, elle a bénéficié de nombreuses campagnes de restauration. L’Institut Claude-Nicolas Ledoux est né en 1972 de la volonté de quelques institutions publiques et privées qui souhaitaient créer un Centre international de recherche sur le futur.

[/learn_more] [learn_more caption= »Château Ujazdowski »]
  • Activités

En 1982, le Conseil des Ministres transmet la gestion du château Ujazdowski au Ministère de la Culture et de l’Art pour y établir le siège du Centre d’Art Contemporain. A partir de cette année-là, le CAC s’est progressivement installé dans le monument en reconstruction pour y commencer dès 1986, modestement, ses activités, lesquelles se sont beaucoup développées depuis 1990. En 1992, à l’occasion de son inscription sur le registre des Institutions Nationales, le Centre a été chargé de créer « les conditions favorables à la promotion de l’art et à l’accès de tous à l’art contemporain ». Le Centre s’attache aux missions suivantes: la présentation de l’art contemporain polonais et international dans les galeries pouvant abriter une collection permanente et des expositions temporaires, la promotion des expériences artistiques de caractère novateur et l’aide à la réalisation de projets artistiques spécifiques, la conduite de recherches sur l’art contemporain (théorie, critique, démocratisation), la collaboration avec des institutions et des centres d’art contemporain en Pologne et à l’étranger, des associations de créateurs et des organisations socio-culturelles, la documentation sur l’art contemporain polonais, l’accroissement du rôle éducatif auprès du public actuel et futur. Le programme culturel comprend le théâtre, la musique, le cinéma, un « Laboratoire d’Education Créative » et un centre de documentation et d’information.

  • Monument

Le monument que l’on peut voir aujourd’hui est une réplique, bâtie en 1974, de l’ancien Palais de Sigismund II Wasa, construit au XVIIe siècle sur le site de la demeure médiévale des princes de Mazovie. Le Palais, de style dit « baroque polonais » est transformé en caserne au XIXe, puis en hôpital. Le château, partiellement brûlé par les bombardements nazis lors de l’insurrection de Varsovie de 1944, est complètement rasé en 1954 par l’autorité communiste. Le château est situé en zone urbaine, au milieu d’un parc dominant la vallée de la Vistule, dans le prolongement de la célèbre artère partant de la place du Château Royal. L’escarpe de la rive gauche de la Vistule, sur laquelle il se dresse, est occupée par des parcs prestigieux qui sont autant de lieux de promenade pour les Varsoviens et les touristes.

[/learn_more] [learn_more caption= »Fondation Serralves »]
  • Activités

Créée en 1989, la Fondation de Serralves est une institution culturelle privée avec une mission de service public auprès de la communauté portugaise. L’objectif de la Fondation est de stimuler et de développer l’intérêt du public pour l’art contemporain et pour l’environnement. Ses principaux instruments sont le Musée d’Art Contemporain de Serralves, le Parc de Serralves, patrimoine naturel voué à l’éducation et à la préservation environnementales, ainsi qu’un centre de réflexion et de débat sur la société contemporaine. La mise en place de la Fondation de Serralves a marqué le début d’un partenariat unique entre l’Etat portugais et environ 50 fondateurs aussi bien du secteur public que du secteur privé. Le nouveau Musée d’Art Contemporain de Serralves, centre culturel pluridisciplinaire, offre un espace sans équivalent au Portugal pour les artistes portugais et étrangers. Les objectifs primordiaux du Musée sont de constituer une collection représentative des artistes portugais et étrangers contemporains, de présenter un programme d’expositions temporaires, collectives et individuelles, qui favorisent l’établissement d’un dialogue entre les mouvements artistiques nationaux et internationaux, d’organiser des programmes pédagogiques qui resserrent les liens avec la communauté locale, accroissent l’intérêt du public pour l’art contemporain et consolident la relation entre l’art et la nature grâce au Parc de Serralves. La Ferme des Enfants, où ces derniers peuvent passer la journée, est un des éléments fondamentaux des activités de la Fondation.

  • Monument

Située aux limites de la ville de Porto, la Fondation de Serralves dispose d’un domaine unique, classé patrimoine national depuis 1996, qui comprend un hôtel particulier des années 30, ainsi que le nouveau Musée d’Art Contemporain, dessiné par l’architecte portugais de renommée internationale Álvaro Siza Vieira, situés dans un vaste parc de 18 hectares de jardins à la française, pâturages, bosquets et champs cultivés. Le Parc a été conçu et réalisé alors que le modernisme commençait à se répandre dans l’art du dessin paysager, mais il intègre également un certain nombre de principes esthétiques des périodes antérieures.

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