danse Marcoux

Ana Maira Favacho/

Danseuse, circassienne

Ana Maira Favacho

Circassienne, trapéziste, danseuse et chercheuse brésilienne, Ana Maira Favacho est passionnée par la rencontre entre différentes cultures et danses.

Circassienne, trapéziste, danseuse et chercheuse brésilienne, Ana Maira Favacho est née en 1989 à Ribeirão Preto. Depuis toute petite, elle est passionnée par la danse. Très jeune, elle s’intéresse à divers courants de danse et diversifie ainsi ses influences. Elle navigue entre le monde de la danse contemporaine, des danses urbaines et des manifestations populaires brésiliennes. Elle s’inspire largement des danses de matrices africaines. En 2004, elle est invitée par un cirque traditionnel à participer à leur spectacle et à s’intégrer au sein de leur troupe. Elle passe alors quelques années sous leur chapiteau et découvre la vie de cirque. Elle poursuit ensuite les collaborations avec diverses compagnies brésiliennes de cirque contemporain, qui s’intéressent notamment aux mélanges des genres et à la rencontre des langages. Elle se rapproche également des intervenants du théâtre physique et expérimente les ressources du clown théatral. Elle intègre ensuite une école professionnelle de cirque au Brésil. Avec le désir d’approfondir sa formation et préciser ses lignes de recherches personnelles, elle entre au Lido – Centre Municipal des Arts du Cirque de Toulouse, en France, en 2016. Cette école lui a permis de s’émanciper en tant qu’artiste, non seulement en l’aidant à perfectionner ses techniques mais aussi en l’invitant à élaborer ses bases, ses concepts et ses convictions artistiques. Elle effectue également une licence en Communication et Arts du Spectacle à l’Université Jean Jaurès de Toulouse.

 

Pendant une résidence de deux semaines, elle a développé le projet « Deux » avec Khadim NDIAYE, rencontre née de la polyphonie d’un danseur et d’une acrobate. Il s’agit d’une réflexion sur la rencontre entre les deux danseurs, sur le mélange entre leurs cultures, et sur les liens établis entre l’Afrique et le monde. Comme un appel à mettre de côté les frontières et à se concentrer sur ce qui nous rassemble, une « invitation au dialogue parmi les pluralités ».